Journée Internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes

Dans le cadre de la célébration de la Journée Internationale de l’Elimination des Violences faites aux femmes, plusieurs initiatives ont été prises. La Commission Autonomisation des Filles et des Femmes du Conseil des Jeunes de l’Ambassadeur des Etats-Unis d’Amérique près le Bénin a initié une table ronde à l’endroit des jeunes, ce 25 novembre 2014.

Cette table ronde a été conduite par Mme Elvire HOUENASSOU et Intervention de Maitre Elise GbedoMaître Marie-Elise Christiane GBEDO. Un dépouillement de la loi n°2011-26 du 9 janvier 2012 portant prévention et répression des violences faites aux femmes et des cas pratiques de violences ont été abordés. Il en ressort que les violences sont souvent dues à l’analphabétisation des femmes et l’ignorance de leurs droits.

Il y a quatre grandes catégories de violences :

  • Violences physiques
  • Violences sexuelles
  • Violences morales ou psychologique
  • Violences économiques

En milieu scolaire ; les violences sexuelles conduisent généralement à la déscolarisation à à long terme au faible taux de femmes cadres de la nation.

Le contexte socio-culturel amène la femme-victime à accepter les violences sans rien dire. C’est pour le bien de mes enfants que je reste ; disent-elles. Le fait est qu’à long terme cela influence négativement sur les enfants. Certains garçons développent la violence et des filles, l’acceptation de la violence à leur égard comme chose normale. Ils ne pourront parfois plus respecter leurs mères.

« Lorsqu’un homme est violent, il est malade. C’est comme s’il avait le virus EBOLA. Il doit se faire soigner. » déclara Mme HOUENASSOU. Lorsque vous êtes victime de violences ou informé d’une telle situation ; le devoir citoyen qui suit est celui de : dénoncé ; a conseillé Maître Marie-Elise GBEDO.

La violence n’est pas une issue ni une option. Il faut davantage de sensibilisation, de formation pour la réduction de ce phénomène dans notre société.

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